Pour le jugement, aujourd'hui, nous sommes toujours prêts, comme pour la fornication. Avec cette différence qu'il n'y a pas à craindre de défaillance.
Chaque adversaire, si répugnant soit-il, est une de nos voix intérieures que nous serions tentés de faire taire
et qu’il faut que nous écoutions pour corriger, adapter, ou réaffirmer les quelques vérités que nous entrevoyons de la même façon.
Rien n’est inutile.