Je suis bien jeune ... et déjà tout dévissé du tronc d’la rate et des trognons ralala bien bien Ralala ! Je marche barbe au temps rond dans la figue et sème ma tûte au vent ... Tartine à l’air de ma bedaine ! Je suis malade de l’ombre où tombe ( Eventré des pestes j’en ai vu ! ) l’être de messes aux os portuaires ... Et j’ajoute un grelot entêté dans l’algue ( à l’angle d’la rue Paul Bert ) ! J’ai ami otique le fantasme d’un r’tour à la gifleuse… au bordel du naître j’tais l’fanfaron des tribuns, le pharaon des gueux… pensez donc il disait « j’ai vingt ans, je ne je ne laisserai personne... » C’est mon r’tour au bercail quoi, aux gorges des scieries... A l’éponge craquée d’origine aux matins des branchies ... Sonnez sonnez mâtines frères des Jacqueries j’ai fini … ad’venu c’tait fait déjà … C’est aux matins ... la ville huître ses portes tu vois finalement … Resserrés du citron les malins, dans des errements…mitrons ! (C’est du tout chuchoté), (j’arrive dépecé d’bien des âges) C’est au mâtin... ça teinte à bascule, ça surine, ça tète aux filaments ! Quoi q’y disent moi ça ç’pas fini… y’en est pris de caves et des cavernes encore qu’ont pas sucé maintenir … y’en est y’en est pris plus qu’nourri s’imagine… un abysse est violable allons voir nous y voir : Corbeau pénètre un rat ; le vent suce un grillon.
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